REEV ASSOCIATION 

NOTRE HISTOIRE

L’association REEV fondée par Aurore Falaize et Sophie Durel a vocation à promouvoir la mode la plus éthique possible.

Nous souhaitons donner l’exemple et montrer en créant une maroquinerie, responsable, à impact moindre et positif. Nous concevons, fabriquons et proposons en France des pièces avec des matières durables.

Aurore a été biberonné entre les travaux de rénovation, à la décoration d’intérieur et les magazines Vogue et Madame Lefigaro de sa tante. 

8 ans d’études dans la mode pour acquérir un panel de compétences complètes sur les métiers de la mode en passant par Formamod et La chambre syndicale de la couture parisienne.

REEV c’est l’histoire de rêve qui veut devenir vrai. à Paris, Belleville, dans un appartement de 21m2, Aurore commence à chercher, dessin, réfléchir, envisager.

À cette période elle roulait tous les jours en vélo, dans les rues de Paris.

Plutôt de chercher une matière habituelle, neuves et prête à l’emploi, Aurore a préférée donner sa chance aux matières délaissées par d’autres, recherchant le produit idéal pour ces matières et non l’inverse.

Quand l’accident qui aller survenir lui ouvrit les portes des possibles. Une crevaison. Aux petits vélo de Maurice, atelier de réparation de vélo, elle découvrit la chambre à air de vélo, hasard improbable, cet atelier forme des personnes en situation de handicap et en insertion professionnelle.

La rencontre entre une association de réinsertion professionnelle et une créatrice on donné naissance à une première collection : perfecto en chambre à air de de vélo et jeans recyclés, sac à main en chambre à air de camion, vélo et doublure en tissus de fin de stock. 

Puis une deuxième collection à partir de recyclage de bâche publicitaire recyclée : sac de sport, portefeuille, porte-carte...

Et l’histoire continue ainsi depuis 2015, les matières se rencontrent, les créations suivent le rythme de la vie d’Aurore.

REEV fait appel à des ateliers de couture spécialisés dans la réinsertion professionnelle et sociale.

Ses ateliers proposent aux publics éloignés de l’emploi de travailler pour résoudre les difficultés qui parasitent l’élaboration de projets professionnels et faciliter leur réinsertion sociale et professionnelle.
 

Equalis, partenaire de l’association REEV. a développé des chantiers d’insertion dans les Yvelines, le Val-d’Oise, et la Seine-et-Marne afin d’accueillir des publics volontaires, orientés le plus souvent par le Pôle Emploi ou la Mission Locale. Toutes les fabrications de l’association REEV sont donc fabriquées en Île-de-France. La majorité des salariés en insertion a plus de 25 ans. Certains ne maîtrisent pas le français, dorment dans des foyers, ont des problèmes de santé, d’addictions, supportent un cadre familial complexe.

Les chantiers d’insertion proposent tous des tâches manuelles et ce, dans des secteurs d’activité variés, permettant aux salariés en insertion de trouver leur place sur le chantier qui leur correspond le mieux.

Alexandra : petite main à Conflans-Sainte-Honorine

Objectif : que chaque personne devienne actrice de son chemin de carrière. Nous devons mobiliser le salarié pour qu’il se réapproprie un rythme de travail avec des horaires et des collègues.

Pour cela, les salariés en insertion sont responsabilisés dès leur arrivée sur le chantier en signant un contrat de travail de 26 heures par semaine, pendant 4 mois minimum et perçoivent une rémunération au moins égale au Smic.

Afin de donner toutes les clés aux salariés en insertion, ces derniers bénéficient d’un suivi et d’un accompagnement renforcés tout au long de leur contrat : travail sur les savoir-être et les savoir-faire lors de formations théoriques et pratiques (français, mathématiques, secourisme au travail…).

Les conseillers en insertion professionnelle peuvent également les diriger vers des formations ou les accompagner dans leurs démarches de recherche d’emploi (rédaction du CV, réflexion sur les ambitions du salarié, etc.).
« La finalité, ne l’oublions pas, c’est de faire en sorte que les publics accompagnés se servent de ce chantier de réinsertion comme d’un tremplin professionnel. »